19 février 2008

De la poésie de Richard D.

C'est pas moi qui le dit, c'est Foglia dans La Presse d'aujourd'hui...  Suite au top 50 des albums québécois paru dans le même journal la semaine dernière.

Dieu sait que j’ai écouté et réécouté Jaune, de Ferland, le disque qui arrive en tête de notre top 50. Dieu sait que j’ai aimé cette propre-rock planante que l’on faisait jouer tard la nuit quand on revenait accompagné du Prince-Arthur. Il est pourtant un fait patent et qui ne laisse pas le plus petit espace à la discussion : Jaune n’est pas du tout dans la même catégorie que Tu m’aimes-tu de Desjardins (...).

Par son inspiration, par ses trouvailles d’écriture,
Tu m’aimes-tude Richard Desjardins est de loin, très très loin, le meilleur disque québécois de l’histoire, et peut-être même le meilleur disque de chansons françaises à avoir jamais été écrit.

Mais non ce n’est pas mon opinion. Je me tue à vous dire que c’est un fait.

Ouf. Rien de moins.  Pas Félix, pas Vignault, pas Claude Léveillé...  Encore trop franco-international?  C'est vrai que si Richard Desjardins fait moins l'unanimité, sa poésie demeure totalement originale, enracinée dans le terroir d'Abitibi.  Perso, j'ai beau être une fan finie de Desjardins, j'ai toujours un problème avec les hiérarchies...

17 octobre 2007

Une soirée à tout casser

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En direct du Mousse Café, à Montréal, deux match trrrès sportifs se déroulent devant moi.  Les Panthers de la Floride sont au Centre Bell et Stephen Harper s'amuse avec le destin politique de Stéphane Dion.

Mais je n'écoute Pierre et Yvon que d'une oreille...  Stephen annonce présentement des coupures en environnement, un désengagement envers Kyoto, des baisses d'impôt.

 beb8b22de083786060255393b6001015.jpegMais...Attendez!    1-0 Habs!!!  Merci Kovalev! 

02 octobre 2007

Citoyens, à vos caméras!

Vu sur le site www.novae.com, une plateforme de communications et d'échange pour les acteurs impliqués dans le développement durable, l'initiative Pangea Day, dont l'objectif est de permettre au monde entier de se voir et de se découvrir, à travers les yeux de l'autre.

L'idée: vous faites un film, un petit court-métrage, avec votre caméra maison. Que vous viviez aux pieds de Central Park où dans un kibboutz à la frontière égyptienne, ce qu'on veut voir, c'est votre réalité, votre regard, sans intermédiaire (sauf bien sûr, celui du comité de sélection).

Imaginez...  C'est sans aucun doute la première fois de l'histoire où assez de gens sur la planète peuvent avoir accès à la technologie nécessaire pour réaliser ce type de film sans autre moyens que leur imagination et leur réalité...  Le résultat: une projection en direct sur plusieurs écrans dans le monde, une projection web et un grand acte de sensibilisation. 

26 septembre 2007

Chronique spa

6494476535195f8004f6c095f22e5a4d.jpgDepuis janvier dernier, j'ai découvert les spas scandinaves...  Hiver comme été, pour une quarantaine de dollars, on peut passer quelques heures à se traîner de bains saunas en bassins froids en salle de relaxation.  Ça fait un bien fou, ça détend, ça fouette et ne dors jamais aussi bien qu'après une journée dans un de ces endroit.  Beaucoup offrent aussi des massages sur réservation.

Avec Maze, on en a fait quelques uns dans le sud du Québec.  Le Scandinave (la photo), à Tremblant, est bien établi depuis quelques années, mais très fréquenté...  Je n'ai pas encore essayé le Polar Bear's Club, pourtant le doyen de ces spas au Québec. Mon premier essai, le Refuge à Morin-Heights, est aussi un bon choix. Plus petit, mais les saunas sont authetiques et efficaces et la rivière n'est pas qu'un bassin d'eau stagnante.   

Notre préféré à date reste le Nordik.  Près du parc de la Gatineau, il est tout neuf et charmant!   Par contre grande déception à l'Ofuro (ne vous laissez pas avoir par le site Internet très léché): bassins petits et pas assez froids pour vraiment créer le choc thermique nécessaire, saunas pas très grands et vestiaires déficients (pour les filles en tout cas) par rapport aux concurrents.  Très jolie déco par contre...

La plupart de ces lieux sont de construction très récente, témoignant de la popularité nouvelle de ce type de détente.  Le choc chaud-froid, ça vous fait encore peur?  Allez, plongez!

24 septembre 2007

Vendredi soir sur la terre

21 septembre: Célibataire

19 septembre 2007

De la motivation et des mystères de la vie terrestre

Je ne saurais trop vous dire à quel point ma vie sentimentale, actuellement, se trouve prise dans un maëlstrom dont seuls les Dieux détiennent les secrets de son apaisement...

Pourquoi se voit-on parfois retirer les bonheurs envers lesquels on s'était engagé?

Je devrais parler au "JE".

Pourquoi suis-je placée devant une situation où, encore une fois, je dois choisir entre deuil de rupture et patience?  En fait, non.  Pour la première fois, c'est vraiment un choix qui m'est demandé.  Là où j'étais placée devant les faits, là où je voulais quitter, on me demande aujourd'hui l'effort d'engagement et de patience.  L'autre est-il lâche ou vraiment dans le brouillard?

Certains m'ont dit que je ne devrais pas tolérer, d'autres que je devais écouter mon coeur.  Quel est le sens de tout cela?  Quand même mon intuition semble se dédoubler, se multiplier en peurs qui tiennent mon esprit prisonnier, l'immobilité dans l'oeil du cyclone semble être la seule solution possible.  Mais pour combien de temps?

Cette gymnastique m'épuise. Le détachement et l'abandon, seules avenues possibles pour moi qui ne veut pas quitter, sont difficiles. 

Vous ne connaîtriez pas un bon médium??  (Vous voyez, j'ai encore de l'humour!) 

 

08 août 2007

Je voudrais être là...

À cause de la lumière. 
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06 août 2007

Une longue parenthèse

Et bien, chers amis, chers lecteurs, réguliers et posés ici par hasard, ce fut quelque chose...  L'été 2007 sera inoubliable, à plusieurs égards.  J'aurais cependant préféré ne pas vivre certains de ses épisodes, mais comme le chantait John Lennon, Life is what happens while you had other plans...

J'ai donc : travaillé dur comme jamais, déménagé deux fois plutôt qu'une, subi la psychose d'une belle-mère irrationnelle, failli me retrouver célibataire, reçu une offre d'emploi qui ne se refuse pas et -comme l'offre ne se refusait pas- accepté de changer d'emploi!  Beaucoup de larmes, beaucoup d'angoisse, beaucoup de crise existentielle, beaucoup de lourdeur.

Bon, c'est pas le burn out, loin s'en faut, mais j'admets bien humblement avoir atteint un niveau d'épuisement qui fait facilement le top 3 des moments "J'en peux plus!" de ma vie, à date.  J'aurais bien sûr aimé écrire davantage, mais dans ces moments où la vie nous crie fort dans les oreilles, on a juste pas assez de place en dedans pour faire le vide et écrire quelque chose qui vienne de l'intérieur...  Et puis avouez que l'actualité n'a pas servi grand chose...

Mais, maintenant que Patrice Brisebois revient à Montréal et que la Russie veut se relancer en repartant en guerre froide, je sens mes neurones s'activer à nouveau!  Ahhhhhhh.... 

26 janvier 2007

Touché!

Je suis touchée par un virus virtuel.  Il semble être assez contagieux…  Après avoir été en contact avec une personne infectée une première fois, je me suis dit « bof, je ne me sens pas assez malade… »  Faut dire que j’ai toujours eu un bon système immunitaire.  Mais au deuxième contact, les symptômes ont commencé à se faire sentir…  Alors, voilà.  Je suis taguée…  Vous saurez donc cinq choses infiniment pudiques et personnelles de mon moi-même (Yeah, right).  Juste cinq?  Vous êtes sûrs?  Mmm…  Tant de choix… 

Premièrement…  Je suis folle.  Vous riez, mais c'est vrai. J’ai souvent l’impression d’avoir deux cerveau, deux personnalités, d’être schizophrène et consciente de l’être.  Je me soigne. Pas vraiment.

Deuxièmement…  Je peux être assez paresseuse.  Pourquoi faire la vaisselle ce soir quand on peut la faire demain?  Je sais, le plaisir d’une maison propre, je connais et je partage et je fais la promo de… (ce qui prouve mon Premièrement).  Mais quand même, j’avoue être pratiquante de la Procrastination…

Troisièmement…  Mon chum est (presque) un veuf du hockey.  Oui, en vérité, je m’écrapous souvent devant les match du Canadien de Montréal, les nouvelles Sport 30 qui suivent et le débat d’Au-dessus de la mêlée ou de 110% (pour les soirées vraiment trash…C'est par "intérêt sociologique"). 

Quatrièmement…  Jamais, vous m’entendez, jamais je ne dirai non à un confit de canard suivi de quoi que ce soit au chocolat.  S’il y a du Brouilly, on est proche de la perfection…  Encore faut-il que ce soit bien cuit.  Ce serait mon Dernier Repas, si jamais... 

Cinquièmement…  Le point est ouvert…  Je pourrais révéler tant de choses insignifiantes.  Je ne sais pas choisir dans ce domaine.  Et puisque ce qu’on choisit de révéler devient tout à coup signifiant, je ne saurai pas quoi sortir de son insignifiance.  Et puis il me semble que ma vie n’est pas si pleine d’insignifiance que ça.  Bref, je vous laisse spéculer sur ce dernier point, en vous rappelant que si spéculer vous faites, laisser un commentaire vous ferez aussi…… (C'est de la curiosité perverse...  Je veux savoir ce que vous pensez.)

23 janvier 2007

Un flash

Quelque part, avant Jésus-Christ, Zeus, Odin, Shiva et les autres se réunissent en congrès.  Les Greco-romains reçoivent les panthéons du monde et on observe, de haut, l'humanité se développer...

"Ouin".  Dit Amateratsu...  "Y'a un bogue."

"Effectivement", de répondre le Grand Manitou.  "L'encodage Solidarité-304 semble ne pas fonctionner comme on l'avait prévu... Un grain de sable dans l'engrenage, j'imagine."

"Non, non, c'est pas ça", intervint Appolon.  "On s'y laisse prendre, mais il faut descendre à leur niveau pour voir que ce qui brille comme ça dans leur main, ce n'est pas du sable, c'est un virus qui s'est introduit, hors de notre volonté.  Ils ont appelé ça de la monnaie...  Ils n'en avaient pas besoin, on les avait créés parfaits!  Hephaistos a dû mal les forger...  Le connaissant, il a sans doute fait exprès!"

"Bon, ben, quessé qu'on fait?" dit Zeus, pressé de closer le congrès et voyant sur les visages divins des faces dépitées...

"On les laisse à eux-même!"  Crièrent plusieurs.  Mais Merlin eut une autre idée...  "Offrons-leur tout de même l'illusion de l'espoir d'une rédemption...  Nous n'avons pas réussi à leur inspirer la noblesse des surhommes, créons-leur une divinité à leur image: un seul Dieu, responsable de tout, à qui ils pourront s'en remettre quand le courage leur manquera...  Car ce Dieu seul sait combien de temps il leur reste à souffrir."

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