<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Blogue à part - film</title> <description>Un blogue qui fait abus des points de suspension...</description> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/film/</link> <lastBuildDate>Sat,  5 Jul 2008 22:49:05 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/05/20/metroland-1968.html</guid> <title>Metroland 1968</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/05/20/metroland-1968.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Réflexions</category>  <category>Sociologie à 5 cennes</category>   <pubDate>Tue, 20 May 2008 21:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;Étrange, je réalise que mes deux derniers billets traitent de mai 1968 et d'un trait culturel frappant de la Grande-Bretagne: la peur de la conformité, dans la rigidité de codes sociaux fixes...&amp;nbsp; D'ailleurs, un beau site sur Mai 68 m'a été transmis ce weekend: www.barricades.fr, une bédé virtuelle sur les événements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est fascinant d'observer ce trait de personnalité de l'humanité: la valse hésitation entre son besoin de sécurité et son besoin d'émotions fortes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela me fait penser au film Metroland, avec Christian Bale et Emily Watson, sur un jeune homme qui, se trouvant à Paris en 68, ne souhaite pas prendre part à l'histoire en marche, à sa portée.&amp;nbsp; Mais 10 ans plus tard, il questionne ses choix de vie trop conformistes...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/02/01/4cd98aa7884660dbd242829487d317f1.jpeg&quot; id=&quot;media-193238&quot; alt=&quot;a382093e9d798247198c1bd416fef233.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/02/11/des-themes-lourds-dans-le-cinema-quebecois.html</guid> <title>Des thèmes lourds dans le cinéma québécois</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/02/11/des-themes-lourds-dans-le-cinema-quebecois.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Actualité</category>  <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Politique - Société - Monde</category>   <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 04:42:46 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;Deux films sortent ces jours-ci sur les écrans du Québec.&amp;nbsp; Les thème traités par ces films méritent l'attention, entre tous les films légers et sans grande portée que notre cinéma nous offre habituellement, &lt;i&gt;Borderline&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tout est parfait&lt;/i&gt; tentent une percée pour élargir au grand public des sujets souvent réservés au cinéma d'auteur hermétique.&amp;nbsp; Le suicide, l'automutilation, la folie, la pulsion de mort ou de survie, l'amour et ultimement, l'estime de soi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/01/02/ae81136a082cb9f2a2124aaaa7468351.jpg&quot; id=&quot;media-134462&quot; alt=&quot;cac115059ad98ca139ad5c5e4129a1e6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;i&gt;Tout est parfait&lt;/i&gt; traitera du suicide chez les adolescents. Abordés lors de Tout le monde en parle ce dimanche, les deux créateurs du film (Yves-Christian Fournier et Guillaume Vignault) ont voulu souligner la nécessité de ce film pour des jeunes qui seraient susceptibles de passer à l'acte: &quot;le film montre un personnage qui choisit la vie, qui lui donne un sens&quot;, l'animateur poursuit (adaptation libre): &quot;j'ai vu 150 personnes en larmes, effondrées, aux funérailles d'une jeune fille de 14 ans.&amp;nbsp; Peut-être ne serait-elle pas partie si elle avait constaté la peine de masse qu'elle avait suscité&quot;.&amp;nbsp; J'ai instantanément songé à mon ami Alexandre, parti à 19 ans.&amp;nbsp; Oui, c'est ça: une centaine de personnes, dans une église, qui s'effondrent tous de désarroi devant une petite urne censée protéger ce qui reste de notre ami.&amp;nbsp; Bizarre, j'avais pensé à lui aujourd'hui: c'est lui qui m'avait donné la vraie piqure de la photo.&amp;nbsp; J'ai ai fait toute la journée.&amp;nbsp; Et puis cette entrevue... L'absurdité, c'est que le film est interdit au moins de 16 ans, qui sont le vrai public cible du film.&amp;nbsp; J'espère que le film provoquera les prises de conscience qu'il mérite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/00/02/34b852f6a6e96469ce8cc3533dd07eb5.jpeg&quot; id=&quot;media-134463&quot; alt=&quot;9edd0f590c652594132ae4e4e5acfe84.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt;&lt;i&gt;Borderline&lt;/i&gt; (adapté de &lt;i&gt;Borderline&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La Brèche&lt;/i&gt;, de Marie-Sissi Labrèche) aborde un sujet sans doute moins lourd que la mort, mais tout aussi tortueux et torturé: ce qu'on pense mériter de l'amour, comment on entre en relation, comment on transcende notre souffrance.&amp;nbsp; Pour Kiki Labrèche, c'est l'écriture: le processus est pénible, mais le désir de résilience est là.&amp;nbsp; Elle vient d'un milieu difficile, pas de figure masculine modèle, une mère psychiatrisée, des pulsions sexuelles auto-destructrices accompagnées de troubles d'automutilation.&amp;nbsp; Incapable de se laisser aimer, son truc à elle, c'est se faire défoncer par un homme qui ne voit en elle qu'une fantaisie de chambre d'hôtel.&amp;nbsp; Pas que le sexe cru soit négligeable, mais le propos est limpide dans la scène où la lenteur d'un gars tendre et doux la rend presque nerveuse.&amp;nbsp; &quot;Aimer, pour moi, c'était ouvrir les cuisses à l'infini&quot;, comme la seule preuve d'attention à obtenir: tant qu'on ne te rentre pas dedans, tu n'existe pas.&amp;nbsp; Et pourtant...&amp;nbsp; &quot;Je suis un danger privé&quot;, dit-elle, dans une séance de sex-addicts anonymes.&amp;nbsp; Au-delà de ses multiples qualités filimiques (casting de Première Classe, flash-backs simultanés, mots en filigranes, trame sonore...), le film parlera à plusieurs: aux amochés de la vie affective, à ceux qui doutent d'eux-mêmes, aux mères-filles aux relations tordues, aux solitaires qui voudraient bien, mais ne savent pas s'abandonner...et à cette petite personne en chacun de nous qui croit qu'il ne vaut pas la peine qu'on s'occupe de lui.&amp;nbsp; Un film beau parce qu'il est vrai, sans émotions ou larmes faciles.&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/11/28/chronique-cinema.html</guid> <title>Chronique cinéma</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/11/28/chronique-cinema.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Thu, 30 Nov 2006 19:07:09 +0100</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/thumb_BabelFilm.jpg&quot; alt=&quot;medium_BabelFilm.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Bien chers fans du 7e art, courez voir ceci si ce n'est déjà fait.&amp;nbsp; Les fans d'Inarrittu reconnaîtront sont goût des histoires entrecroisées mais pas sans lien, son amour des personnages qui, comme vous et moi, font parfois dans leur vie des gestes complètement idiots et irréfléchis, nonobstant leur âge, leur origine, leur niveau de culture...&amp;nbsp; Ça ne fait pas d'eux des monstres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Où Lars Von Trier filme la nature humaine pour nous frapper avec, Inarrittu nous réconcilie avec elle, en nous montrant, simplement et sans jugement de valeur,&amp;nbsp;la complexité des âmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, si c'est de débrancher votre cerveau qui vous intéresse, le dernier Bond, James Bond, &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;, est indiqué.&amp;nbsp; Le plus übersexuel des Bonds, et ça s'explique: &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt; est le premier opus de Fleming, créateur du personnage qui avait bien dû avoir une sensibilité avant... Ceci dit, faudra qu'on m'explique l'obsession actuelle du cinéma mainstream pour les explications de type &quot;the beginning&quot; (&lt;em&gt;Batman&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;The Exorcist,&lt;/em&gt; pour ne nommer que ceux-là). Quant à &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;, tous les classiques du genre 007 y sont, et cette fois, James est blond aux yeux bleus radioactifs!&amp;nbsp;(Pas mauvais Daniel Craig, mais loin derrière Connery et Brosnan)&amp;nbsp;Il fallait bien trouver quelque chose de nouveau.&amp;nbsp; La prochaine fois il sera noir!&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/10/23/chronique-cine.html</guid> <title>Chronique Ciné</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/10/23/chronique-cine.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Loisirs</category>   <pubDate>Mon, 23 Oct 2006 17:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Deux bons films à mon palmarès ce weekend.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Je me félicite de ne pas être allée user ma patience (qui est déjà passablement à boutte) sur &lt;i&gt;Cheech&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Marie-Antoinette&lt;/i&gt;, alors je vous entretiendrai de &lt;i&gt;Fauteuil d’orchestre&lt;/i&gt; (Thompson) et de &lt;i&gt;The departed&lt;/i&gt; (Scorcese).&lt;/span&gt;&amp;nbsp; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/thumb_fauteuil25tj.jpg&quot; alt=&quot;medium_fauteuil25tj.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Le premier parle d’une chorale de personnages dont la vie culminera au même moment, au même endroit&amp;nbsp;: une nuit d’automne, avenue Montaigne.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Un pianiste de concert pris au piège dans son smoking, une actrice qui devine que son talent dépasse les textes de Feydeau, un collectionneur qui vend les œuvres qu’il a mis toute sa vie à assembler…&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Tous reliés par une petite bonne étoile, serveuse du coin, qui comprend tout même si elle croit ne rien comprendre…&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le film n’est pas parfait, mais le message essentiel est bien rendu&amp;nbsp;: le culot garantit une belle vie.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/thumb_departed.jpg&quot; alt=&quot;medium_departed.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Le second film joue dans un tout autre registre&amp;nbsp;: thriller policier-mafieux, on n’est vraiment pas dans la leçon de bonheur.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Deux jeunes agents de police de Boston proviennent du milieu de la mafia irlandaise de la ville.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’un d’eux (Matt Damon, correct dans la plastique double face) est la taupe du parrain (Jack Nicholson, wow), l’autre (Leo DiCaprio, très juste de tension et de torsion intérieures) veut s’extirper de ce milieu.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’action est bien menée, pas de leçon kitsch sur la rédemption, la tension monte en crescendo. Dans le genre, à ne pas rater, svp.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/05/25/hronique-cinema-d-un-weekend-mouille.html</guid> <title>Chronique cinéma d'un weekend mouillé</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/05/25/hronique-cinema-d-un-weekend-mouille.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Thu, 25 May 2006 02:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Qu’y a-t-il de mieux à faire, lors d’un long weekend où on annonce 90% de probabilité d’averses, que de lire un peu, dormir, aller chez Ikea et faire de la bouffe?? « On va au cinéma? » « Mmmmoui!! » Ma chronique cinéma témoignera donc –vous verrez- de l’état de mon cerveau : la plogue est tirée. Trad : La pile « intelligence » est à plat. Le divertissement pur et simple est donc tout indiqué. Ça tombe bien : &lt;i&gt;Da Vinci Code&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Over the Hedge&lt;/i&gt; sortaient le même jour!&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;J’ai d’ailleurs beaucoup de difficulté avec les « journalistes » radiocanadeux (type RH Roy et F Nuovo) qui s’énervent et déchirent leur chemise sur le cas de ce film… Un blockbuster d’été qui est tiré d’un best seller… À quoi ils s’attendaient? À un chef d’œuvre?? Se sont faits avoir par le &lt;i&gt;buzz&lt;/i&gt; du secret autour de la production… et peut-être sont-ils un peu frustrés qu’il n’y ait pas eu de présentation pour la presse, comme d’habitude. Me vient des envies de calmer les pompons…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_060515davinci-hanks-tautou_n.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Je fais partie de ceux qui avaient lu le &lt;i&gt;Da Vinci Code&lt;/i&gt;. Dans ce groupe, il y a ceux qui ont voulu le brûler, ceux qui sont devenus des « Dan Brown Freaks » et ceux –dont je suis- qui y ont vu un divertissement chouette avec des questionnements pertinents sur la nature des symboles chrétiens et leur récupération. Pour la vérité historique, on repassera évidemment, à supposer qu’elle puisse être, ou non, infirmée. J’ai vu le film avec des gens qui avaient lu/pas lu le livre. Sur cinq, quatre y ont été honnêtement divertis et même si le film est une mise-en-image du livre, on ne perd pas de vue ce qui est important dans cet ouvrage, finalement : peu importe les tournures de l’histoire et les rhétoriques idéologiques, un homme un jour a posé des gestes inspirants dont nous pouvons, à notre tour, nous inspirer. Anecdote : ok, c’est JUSTE UNE SUPPOSITION. Les pyramides du Louvre, qui sont au cœur de la conclusion de cette histoire, ont été commandées par François Mittérand (grand fan de Napoléon et de l’Égypte antique), durant son « règne » à la présidence française. Il est aussi connu que l’homme faisait partie de la Franc-Maçonnerie. La supposition maintenant est qu’on croit que Mittérand était très haut placé dans le Prieuré de Sion…Dont on sait que l’existence est nébuleuse, contestée ou fabulée, selon votre position.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_hedge.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans le beaucoup plus léger, laissez-moi vous influencer et vous convaincre de profiter du délicieux &lt;i&gt;Over the Hedge&lt;/i&gt;. Basé sur une &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.comics.com/comics/hedge/archive/hedge-20060523.html&quot;&gt;bande dessinée&lt;/a&gt;, une petite bande d’animaux envahis par la banlieue entre en contact avec le monde des humains et son potentiel de fabrication de déchets « nourrissants ». (Sérieusement, présentez à un écureuil une noisette et une frite. Vers lequel va-t-il se garrocher vous pensez?) C’est du délire, c’est drôle et les humains passent pour de gros porcs. J’adore. Cela m’a beaucoup rappelé &lt;i&gt;Pom Poko&lt;/i&gt;, produit par Miyazaki, où une bande de ratons laveurs voient leur environnement détruit par le développement urbain. Bon, le but d’&lt;i&gt;Over the Hedge&lt;/i&gt; est surtout de faire rire. La réflexion environnementale est donc très subtile et le &lt;i&gt;couch potato&lt;/i&gt; moyen a toutes les chances de passer tout à fait à côté. Mais ceux dont les neurones se parlent sauront de quoi il est question. Vous ne verrez plus jamais les écureuils et les ratons de la même façon…&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/04/20/bonsoir-et-bonne-chance.html</guid> <title>Bonsoir et bonne chance...</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/04/20/bonsoir-et-bonne-chance.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Culture</category>  <category>Film</category>   <pubDate>Thu, 20 Apr 2006 14:48:55 +0200</pubDate> <description> &lt;div&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_goodnight.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; J’avais très hâte de voir le film de Clooney, &lt;i&gt;Good Night and Good luck&lt;/i&gt;, sur les reportages préparés par Edward R. Murrow pour CBS dans les années 1950 sur le sénateur McCarthy.&amp;nbsp; Ultimement, ces reportages préparèrent le terrain pour la chute du Sénateur et pour l’enquête qui suivit sur ses méthodes dans la «&amp;nbsp;chasse aux sorcières communistes&amp;nbsp;».&amp;nbsp; Un peu comme Arthur Miller avait écrit &lt;i&gt;The Crucible&lt;/i&gt; à cette époque et sur le même sujet (de manière à subtilement critiquer le Sénateur), Clooney semble parler des médias dans les années 1950, mais en réalité, ce sont les médias et la politique américaine actuels qu’il vise… &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Murrow est malheureusement un peu oublié aujourd’hui…&amp;nbsp; Pourtant, il fut certainement l’inspiration d’une génération de journalistes avec ses entrevues de fond et ses émissions radio en provenance de Londres, pendant la campagne de Normandie (1944).&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Le film recrée très bien l’ambiance d’un studio CBS des années 50.&amp;nbsp; Peu de musique ambiante, peu d’artifices sonores, toute la place est laissée au poids des dialogues et des films d’archives.&amp;nbsp; On a d’ailleurs récupéré les véritables archives en ce qui concerne McCarthy, sans utiliser d’acteur.&amp;nbsp; (D’ailleurs, &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0433383/&quot;&gt;Internet Movie Database&lt;/a&gt; rapporte que les auditoires-tests, croyant à un acteur, auraient cru le jeu du «&amp;nbsp;faux&amp;nbsp;» McCarthy un peu trop poussé!)&amp;nbsp; Habile traitement des prises de vues, accentuant la position de Clooney sur les médias&amp;nbsp;: jeux de transparence, de reflets, de doubles prises de vues.&amp;nbsp; Les prises en gros plan de Murrow servent presque de caméo, de parenthèse temporelle quand,&amp;nbsp;lorsqu'il parle&amp;nbsp;de la nature des médias et de la politique, on veut clairement nous faire comprendre qu’il faut entendre ce discours comme une opinion sur la tendance qu’ont les médias américains actuels à ne pas jouer leur rôle de critique des organisations publiques.&amp;nbsp; Mais le film montre aussi la position des directeurs et producteurs de CBS, les choix à faire pour privilégier l’information aux dépends des alliances existantes avec l’armée ou les commanditaires.&amp;nbsp; Par extension, on peut facilement conclure que le film s’adresse à tous les grands médias dans le monde.&amp;nbsp; La couverture actuelle de la crise du Mont-Orford au Québec (voir chez &lt;a href=&quot;http://www.juliebelanger.com/&quot;&gt;MaZe&lt;/a&gt;) fait honte à ce chapitre…&amp;nbsp; Complaisance ou incompétence? &amp;nbsp;M’enfin.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Presque 30 ans après &lt;i&gt;Network&lt;/i&gt;, un autre film PER-CU-TANT sur les médias et l’information, &lt;i&gt;Good Night and Good Luck&lt;/i&gt; est un retour vers le futur aussi allumant que divertissant.&lt;br /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/04/10/synchronicites.html</guid> <title>Synchronicités</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/04/10/synchronicites.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Médias</category>  <category>Politique - Société - Monde</category>   <pubDate>Mon, 10 Apr 2006 15:55:13 +0200</pubDate> <description> La semaine dernière, ma bonne amie &lt;a href=&quot;http://www.juliebelanger.com/&quot;&gt;MaZe&lt;/a&gt; nous offrait l’info suivante&amp;nbsp;: en gros, &lt;a href=&quot;http://www.hoojum.com/LARRB/LARRB.html&quot;&gt;Tony Blair serait en voie de passer un amendement qui permet de modifier une loi sans devoir obtenir l’approbation du Parlement&lt;/a&gt;.&amp;nbsp; Une sorte de &lt;i&gt;Fast Track,&lt;/i&gt; mais plus insidieux.&amp;nbsp; Étrangement, –ou peut-être que non…- on en entend parler nulle part.&amp;nbsp; Vendredi, je vais au cinéma.&amp;nbsp; Je voulais voir «&amp;nbsp;V for Vendetta&amp;nbsp;», j’avais lu qu’il s’agissait d’une adaptation très politisée (par les frères Wachowski (Matrix)) d’une bd traitant d’une Angleterre tombée dans le fascisme.&amp;nbsp; Ok, je crois que vous avez compris pour la «&amp;nbsp;synchronicité&amp;nbsp;».&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;div&gt;&lt;span&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_vendetta.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; CE FILM EST MON NOUVEAU FILM-CULTE. &amp;nbsp;Je vais harceler tout le monde, &lt;i&gt;I’ll shove it down your throats&lt;/i&gt;…&amp;nbsp; Pas simplement parce qu’il regroupe tous les symboles et toutes les attitudes qui me font personnellement vibrer jusqu’au fond de mon âme, mais surtout parce qu’il force un spectateur averti, attentif et intelligent à se poser plusieurs questions sur la nature de l’ambiance politique actuelle, sur ses possibilités de glissements, sur ce qui se cache derrière le show des nouvelles et finalement, sur ce qu’implique toute activité de résistance ou simplement de dissidence.&amp;nbsp; Les questions viendront de toute façon facilement à l’esprit de n’importe qui écoute un peu le Téléjournal&amp;nbsp;: le traitement des images nous renvoie aux médias que nous connaissons bien.&amp;nbsp; On a inséré dans les dialogues des exemples d’ostracisation envers les homosexuels, les Arabes, les Irlandais, les artistes…&amp;nbsp; Et on y croit parce qu’on sait bien que la réalité n’est est pas si loin.&amp;nbsp; J’ai beaucoup aimé, à la scène finale, le fait d’habiller la foule des citoyens en un personnage anonyme, témoin de l’aboutissement d’une crise qui permet de se demander quelle est la différence entre un terroriste, un libérateur et un résistant…&amp;nbsp; En prime, quiconque connaît un peu l’histoire du &lt;i&gt;Comte de Monte-Cristo&lt;/i&gt; verra en filigrane un repère culturel assez intéressant.&amp;nbsp; J’aurais aimé qu’on travaille davantage l’état d’esprit des citoyens&amp;nbsp;: troupeau de moutons ou rebelles en latence?&amp;nbsp; Ce n’est pas clair…&amp;nbsp; Mais c’est peu cher payer pour un bon film de culture populaire qui se tient néanmoins loin des standards habituels.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Et ce dimanche, en m’installant avec mes &lt;i&gt;pasta primavera&lt;/i&gt;, l’émission de vulgarisation scientifique Découverte traite des multiples facettes plus sombres du cyberespace et termine son topo avec la biométrie, (déjà très/trop présente dans nos vies) et ÉCHELON, ce système de surveillance des communications électroniques qu’on a pas osé nommer Big Brother.&amp;nbsp; Et Pour ceux qui l’ignorent encore, Big Brother n’est pas que le titre d’une émission de téléréalité nulle à chier.&amp;nbsp; Lire &lt;i&gt;1984&lt;/i&gt;, qui se déroule d’ailleurs en Angleterre, comme le film &lt;i&gt;Équilibrium&lt;/i&gt;, qui traite un peu du même sujet.&lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/03/14/c-r-a-z-y-genies.html</guid> <title>C.R.A.Z.Y. Genies</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/03/14/c-r-a-z-y-genies.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Culture</category>  <category>Film</category>   <pubDate>Tue, 14 Mar 2006 18:59:42 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_crazy.2.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_water.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour le film de Jean-Marc Vallée qui remporte 12 des 13 prix pour lesquels il était en lice!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une moins bonne nouvelle pour le cinéma canadien anglais qui n’arrive toujours pas à se démarquer ni à être vu sur les écrans québécois…&amp;nbsp; Le&amp;nbsp; très beau &lt;i&gt;Water&lt;/i&gt; de Deepa Metha (indo-canadienne) m’est arrivé via DVD et &amp;nbsp;des films théoriquement canadiens comme &lt;i&gt;History of violence&lt;/i&gt; de Cronenberg ou &lt;i&gt;Where the truth&lt;/i&gt; lies&amp;nbsp;de Atom Egoyan n’ont de canadien que…pas grand chose…&amp;nbsp; C’est un peu triste. &amp;nbsp;Que de grands réalisateurs veuillent élargir leurs horizons, c’est compréhensible.&amp;nbsp; Que la relève tarde à se faire sentir et à traiter des problématiques propres aux sociétés du ROC, c’est plus inquiétant…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/01/20/cinema-politique.html</guid> <title>Cinéma politique</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/01/20/cinema-politique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Fri, 20 Jan 2006 04:19:46 +0100</pubDate> <description> &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Il n’y a pas longtemps, j’ai vu, coup sur coup, deux films qui m’ont passablement jetée par terre pour les implications économiques et surtout politiques qu’ils soulèvent.&amp;nbsp; Bien sûr, le cinéma est un art avant tout.&amp;nbsp; &lt;i&gt;Syriana&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;The constant gardener&lt;/i&gt; sont bien des films. Pas des documentaires…&amp;nbsp; Mais une fois cette mise en garde faite, il faut admettre que les thèmes traités par ces deux films donnent froid sans le dos.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;The constant gardener&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;est ce film avec Ralph Fiennes sur les essais pharmaceutiques en Afrique.&amp;nbsp; L’épouse d’un diplomate britannique, une activiste oeuvrant pour un organisme dénonçant les pratiques des compagnies pharmaceutiques et du gouvernement britannique, est tuée, dit-on, par des factions brigandes.&amp;nbsp; Le diplomate en question découvrira vite le lien existant entre ces factions et les autorités africaines, occidentales et corporatives…&amp;nbsp; Sa propre mort, maquillée en suicide, m’a fait songer à celle de ce diplomate britannique qui s’était suicidé suite au scandale sur les armes de destructions massives qui impliquait les services secrets et le gouvernement britanniques…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Syriana&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;fait moins dans le sentiment, mais demeure tout aussi «&amp;nbsp;enrageant&amp;nbsp;».&amp;nbsp; Traitant des liens entre les compagnie pétrolières et les dirigeants arabes, ce film fait le portrait géo-socio-politique de toute la question de l’exploitation du pétrole dans le golfe Persique, incluant le terrorisme islamique.&amp;nbsp; Même en ne saisissant pas tous les aspects du film en profondeur, l’esquisse est suffisante pour laisser sans voix, même si elle donne surtout envie de crier.&amp;nbsp; Imaginez si j’avais tout compris…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Les deux films dressent des portraits assez complets&amp;nbsp;: les intérêts des entreprises, les volontés politiques, les nécessités auxquelles font face les populations civiles.&amp;nbsp; On se rend vite compte à quel point la collusion entre les multinationales et les gouvernements est puissante, allant jusqu’à impliquer plusieurs ONG.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Proportionnelles à la puissance de ces alliances, ces films démontrent surtout, à mon avis, l’incompétence des médias (quand ils ne sont pas carrément partie prenante) et, ce qui me chagrine réellement, l’impuissance des citoyens malgré tous leurs efforts pour s’activer, s’éveiller et dénoncer.&amp;nbsp; Malgré tout, deux films importants et nécessaires.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Sahara Lumber…&amp;nbsp; Vous n’êtes pas faits pour cette planète…&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp; -Richard Desjardins&lt;/span&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/01/11/munich.html</guid> <title>Munich</title> <link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/01/11/munich.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Wed, 11 Jan 2006 23:41:38 +0100</pubDate> <description> &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;J’ai vu le film de Spielberg pendant le temps des Fêtes…&amp;nbsp; Je n’aime pas particulièrement ce réalisateur&amp;nbsp;: je le crois sophiste, obsédé de la question juive, spécieux dans ses raisonnements et je trouve toujours ses réflexions superficielles par rapport au sujet même qu’elles abordent et proportionnellement au traitement technique de ses films. Syndrôme du &lt;i&gt;tout ça pour ça&lt;/i&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Je n’avais pas aimé Munich.&amp;nbsp; Film très stylé «&amp;nbsp;1970&amp;nbsp;», presqu’un hommage au cinéma d’espionnage de cette époque, on y retrouve un enchevêtrement touffu d’informations sur la politique israélienne, l’espionnage international et les moyens top-secrets pris par Golda Meir pour venger Israël de la perte de ses athlètes lors des JO de Munich.&amp;nbsp; Je trouvais alors plutôt inutile de faire un film sur ce sujet.&amp;nbsp; Tant de scènes de violence supposément nécessaire, au nom d’une patrie dont l’existence est contestée, pour une diaspora à rapatrier…&amp;nbsp; Et les membres du commando fantôme qui y perdent peu à peu leur âme, à se demander si ce qu’ils ont fait en vaut vraiment la peine…&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Franchement, est-ce que j’ai vraiment besoin de 2h30 de kapow pour comprendre cela??&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;La réponse est bien sûr non. Les nouvelles du soir me suffisent amplement.&amp;nbsp; Mais en lisant sur le film, en digérant son propos, mon animosité s’estompe&amp;nbsp;: le film traite aussi de la proportion de la réponse à des attentats terroristes.&amp;nbsp; Voilà le chaînon qui me manquait pour avoir au moins un bon mot pour ce film.&amp;nbsp; Il prend d’ailleurs tout son sens à la dernière séquence. Une panoramique filme la pointe sud de Manhattan. En 1973, on y apercevait deux tours jumelles, toutes neuves.&amp;nbsp; Au premier visionnage, cette scène avait achevé de me mettre en colère.&amp;nbsp; J’y voyais une grossière erreur de contexte et un argument propagandiste de premier ordre, comme si Spielberg avait associé les Talibans à la question israélo-palestinienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Il y a aujourd’hui dans ma tête une deuxième explication qui complète la première, sans l’effacer&amp;nbsp;: faire que le spectateur réfléchisse à la guerre en Afghanistan et en Irak, réponses énormes, coûteuses et souffrantes à un attentat terrible qui, en proportion, est une goutte d’eau dans l’océan de la souffrance humaine mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: verdana;&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;Un bon exercice pour moi donc, de constater que j’ai pu conclure trop vite.&amp;nbsp; Mais pendant ce temps, Ben Laden court toujours et Sharon est comateux…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 