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<title>Blogue à part - arts</title>
<description>Un blogue qui fait abus des points de suspension...</description>
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<title>Chronique cinéma</title>
<link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/10/08/chronique-cinema.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Arts</category>
<category>Culture</category>
<category>Film</category>
<category>Loisirs</category>
<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 06:19:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Au cinéma, mes ambiances récentes m’ont emmené vers deux films qui, à leur manière, traitent de certaines errances intérieures avec, en trame, la force des liens familiaux et le pouvoir de l’instinct de survie. Pas de grandes envolées lyriques avec violons et images somptueuses, mais la simplicité qui laisse toute la place aux talents des interprètes et aux émotions des histoires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/02/00/1119807937.jpg&quot; id=&quot;media-259140&quot; alt=&quot;54a7009ad59007496d09c122e163f808.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Sur le grand écran, c’est &lt;i&gt;Il y a longtemps que je t’aime&lt;/i&gt;, de Philippe Claudel avec Kristin Scott-Thomas qui m’a transporté dans cette ambiance. Une femme incarcérée pour meurtre depuis 15 ans sort de prison et tente de retrouver une vie et un équilibre dans la famille de sa jeune soeur. Un peu à la Chabrol, Claudel laisse toujours planer le doute sur l’équilibre mental du personage et on attend toujours la tuile qui tombera, jusqu’aux 15 dernières minutes. Mais plein d’une retenue et d’une subtilité qui donne au film toute sa douceur et sa tension à la fois, sans racoler, on est pris par la fragilité du processus de réconciliation entre les deux soeurs et la lenteur du retour à la vie du personnage principal. Un très beau film, sensible et censé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La coïncidence des thèmes est née du film vu à la télé ce soir, &lt;i&gt;The beautiful country&lt;/i&gt;. Je n’avais jamais entendu parler de ce film et si ARTV ne l’avait pas diffusé, il serait passé sous le radar. Co-produit par Terrence Malick, le film raconte l’histoire d’un métis vietnamien/américain, déconsidéré dans son pays “parce qu’il a le visage de l’ennemi”. Son histoire est celle de beaucoup de “boat people”, venus en Amérique pour trouver qui la richesse, qui sa famille, vendus aux plus cupides pour passer la traversée. Mené par l’espoir fou de retrouver le père Texan qu’il n’a pas connu, le personnage traverse des distances physiques et mentales infranchissables pour la vaste majorité d’entre nous. Encore une fois, le dernier 20 minutes du film, d’une grande tendresse dans les gestes et les non-dits, n’est qu’un aboutissement qui récompense la traversée…&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/00/02/1208926956.jpg&quot; id=&quot;media-259141&quot; alt=&quot;affiche_Beautiful_country_2002_1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Coldplay - Vive la Vie!</title>
<link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/07/24/coldplay-vive-la-vie.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Arts</category>
<category>Culture</category>
<category>Musique</category>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 19:40:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/01/02/a83fdbb49b45bfacceeaf09cb4f16b95.jpeg&quot; id=&quot;media-227331&quot; alt=&quot;0c61ac0cc164b5a74d56c6e56f06471c.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;i&gt;Viva la Vida&lt;/i&gt;, un titre en espagnol peint à la chaux blanche pour le dernier album des Britanniques de Coldplay.&amp;nbsp; En arrière plan, une toile française: “La liberté guidant le peuple” de Delacroix pour la partie &lt;i&gt;or&lt;/i&gt; &lt;i&gt;death and all of his friend&lt;/i&gt;s, la 2e chanson titre. Ça donne une idée du ton de cet album très différent de ce qui a déjà été fait par ce groupe.&amp;nbsp; Un peu “global”, un peu pop-rock classique, un peu révolutionnaire, le dernier Coldplay est aussi une série de citations musicales dont l’éclectisme, au lieu de faire désordre, donne au groupe une palette musicale dont il ne disposait pas auparavant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Coldplay ne fait pas tout à fait table rase, mais le tout est suffisamment évolutif pour qu’on passe à une autre étape dans l’évolution du groupe.&amp;nbsp; Personnellement, Coldplay pour moi, c’était de la bonne musique de background dans un party.&amp;nbsp; Même pas certaine que j’aurais reconnu leurs hits sans douter d’abord…&amp;nbsp; J’écoutais une version téléchargée de &lt;i&gt;Viva la Vida&lt;/i&gt; avant de réaliser que, après quelques écoutes, “oh wow, j’ai envie d’écouter ça en boucle, tous les jours, directement dans mes oreilles”.&amp;nbsp; Un achat s'imposait donc, puisque c'est la chose à faire avec la musique qu'on apprécie et respecte...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus j’entends cette collection de pièces musicales, cet album dans le vrai sens du terme, plus je décortique les multiples influences, les nuances dans les palettes, le fignolage du jeu des musiciens et l'amélioration de la voix du chanteur.&amp;nbsp; Produit par ceux qui ont mis U2 et Arcade Fire sur la carte, le disque ne réinvente rien mais il jouxte des rythmes et des influences musicales qui, bien que connues, donnent un mélange riche, lumineux, un peu mélancolique et tout à fait enthousiasmant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi, on a des voix beaucoup plus travaillées, des guitares plus insistantes, des corps d’instruments à cordes, des sonorités traditionnelles d’Amérique du Sud, du Moyen-Orient ou des îles britanniques. Spécifiquement, j’ai entendu Enya, U2, Pink Floyd, the Beatles, the Police ou les années 80 en général dans une ou plusieurs des pièces, dont certaines sont construites en deux parties, souvent avec de longs intermèdes instrumentaux, ce qui est peu fréquent dans la musique actuelle et surtout pour ce groupe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est toujours aussi “brandé” Coldplay, un groupe au fond pop-rock, pas d’une originalité créatrice comme Radiohead, mais au sens mélodique particulièrement efficace.&amp;nbsp; Cet étalage de culture musicale arrangé à leur sauce, avec l’univers particulier du parolier Chris Martin, les sert bien.&amp;nbsp; J’espère ne pas me lasser trop vite…&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>FIJM Rewind</title>
<link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2008/07/11/fijm-rewind.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Actualité</category>
<category>Arts</category>
<category>La vie tout court...</category>
<category>Loisirs</category>
<category>Musique</category>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 20:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/00/02/5fefb035d3f1f3c9eb3038f91087f12b.jpg&quot; id=&quot;media-221597&quot; alt=&quot;c22d7a71709f2c4ab496715ad529fc65.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-221597&quot; /&gt;Je suis un peu en retard, mais je digère encore mes découvertes du festival 2008…&amp;nbsp; Pas question d’en parler sans avoir bien écouté!&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un autre beau moment de l’été donc…&amp;nbsp; Une semaine après sa fin, je me demande encore pourquoi ce festival ne dure pas plus longtemps. Non, c’est faux, je le sais bien pourquoi. Mais j’en prendrais plus encore….&amp;nbsp; Plus d’heures à écouter des artistes inconnus, à languir sur le bassin d’eau de l’esplanade, seule ou non, livre ou pas, avec la musique qui accompagne.&amp;nbsp; Qu’il s’agisse de jazz “puro” ou de délicieux hybrides.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On y revient à chaque année: le FIJM présente beaucoup plus que du jazz.&amp;nbsp; Leonard Cohen, Bran Van 3000 et Mory Kanté, ce n’est certainement pas du jazz.&amp;nbsp; Mais cette musique a ses satellites…&amp;nbsp; L’état d’esprit dans lequel le jazz plonge l’artiste demeure dans son Coeur une fois la musique terminée.&amp;nbsp; L’espèce de liberté subversive fait son chemin et s’imprime comme une façon de vivre.&amp;nbsp; James Di Salvio et Cohen l’ont dans la peau.&amp;nbsp; Le jazz, c’est aussi ça.&amp;nbsp; Peut-être que le FIJM est donc beaucoup plus qu’un festival de musique?&amp;nbsp; Une invitation à laisser entrer la liberté totale dans sa vie.&amp;nbsp; Je devrais me faire payer par Spectra pour écrire ça!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai adoré John Nemeth. J’en ai parlé à tout le monde! L’harmonica fait partie du répertoire blues classique, mais lui y ajoute une couleur folle et un pétillant qui sort le genre de sa tristesse habituelle. Prendre une brosse, c’est souvent drôle!&amp;nbsp; C’est cette impression que Nemeth m’a laissée.&amp;nbsp; Il y avait aussi le Bjorkestra, de NY, qui arrange en jazz des chansons de…Björk!&amp;nbsp; L’original est meilleur. Mais l’exercice donne un résultat intéressant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Beaucoup de gens découvriront peut-être Django Reinhardt grâce aux Lost Fingers qui ont fait le tabac du festival.&amp;nbsp; J’espère qu’on ne s’arrêtera pas à la curiosité d’entendre les hits des années 80 à la mode manouche.&amp;nbsp; Pump up the jam, c’est cute, mais pour moi Samantha Fox, même à cette sauce-là, ça ne mérite pas d’être déterré…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/01/02/05d261b70efe903b8264e76ce9f6e5f0.jpg&quot; id=&quot;media-221599&quot; alt=&quot;14a1dfedea0eb449f8534d50aec30ed2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-221599&quot; /&gt;Deux autres petites découvertes: Rupa and the April Fishes, une indo-américain qui chante en français et dont les thèmes et sonorités me font un peu penser à Tomas Jensen à l’époque des Faux-Monnayeurs.&amp;nbsp; Mais c’est &lt;a href=&quot;http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/nouvelles/2008/03/10/4961966-jdm.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Yoav&lt;/a&gt; que je préfère.&amp;nbsp; Le son un peu trip-hop, smooth comme s’il y avait une sourdine, juste assez planant.&amp;nbsp; Et le dernier show du dimanche, la bataille des Big bands, avec les orchestres de Glenn Miller et Tommy Dorsey, nous a fait bouger sur nos chaises avec des hits de swing qui nous mettent instantanément le sourire dans la figure et qui donnent envie de jouer de la clarinette!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai donc bien profité de mon édition 2008, mais il faudra aller voir plus de jazz pur dans l’avenir.&amp;nbsp; En revisitant Cohen (show hommage agréable. Pas transcendant, mais ces chansons sont si belles qu’elles n’ont pas besoin d’habillage.) et Bran Van 3000, je réalisai à quel point la musique actuelle doit beaucoup au jazz pur dans son arbre généalogique.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/media/01/02/6b024fbc5801c3d3f634679e689f8028.jpg&quot; id=&quot;media-221598&quot; alt=&quot;7da55ed4b4fcc3089a0363f09ed43792.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-221598&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>De la poésie de Richard D.</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Actualité</category>
<category>Arts</category>
<category>Culture</category>
<category>La vie tout court...</category>
<category>Médias</category>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 19:19:26 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;C'est pas moi qui le dit, c'est Foglia dans La Presse d'aujourd'hui...&amp;nbsp; Suite au top 50 des albums québécois paru dans le même journal la semaine dernière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/article/20080219/CPOPINIONS05/80218251/6730/CPACTUALITES&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Dieu sait que j’ai écouté et réécouté&lt;/i&gt; Jaune&lt;i&gt;, de Ferland, le disque qui arrive en tête de notre top 50. Dieu sait que j’ai aimé cette propre-rock planante que l’on faisait jouer tard la nuit quand on revenait accompagné du Prince-Arthur. Il est pourtant un fait patent et qui ne laisse pas le plus petit espace à la discussion :&lt;/i&gt; Jaune &lt;i&gt;n’est pas du tout dans la même catégorie que&lt;/i&gt; Tu m’aimes-tu &lt;i&gt;de Desjardins (...)&lt;/i&gt;&lt;i&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par son inspiration, par ses trouvailles d’écriture,&lt;/i&gt; Tu m’aimes-tu&lt;i&gt;de Richard Desjardins est de loin, très très loin, le meilleur disque québécois de l’histoire, et peut-être même le meilleur disque de chansons françaises à avoir jamais été écrit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais non ce n’est pas mon opinion. Je me tue à vous dire que c’est un fait.&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ouf. Rien de moins.&amp;nbsp; Pas Félix, pas Vignault, pas Claude Léveillé...&amp;nbsp; Encore trop franco-international?&amp;nbsp; C'est vrai que si Richard Desjardins fait moins l'unanimité, sa poésie demeure totalement originale, enracinée dans le terroir d'Abitibi.&amp;nbsp; Perso, j'ai beau être une fan finie de Desjardins, j'ai toujours un problème avec les hiérarchies...&lt;/p&gt;
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<title>Une bonne nouvelle</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Actualité</category>
<category>Arts</category>
<pubDate>Thu, 15 Feb 2007 18:48:23 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/thumb_erskine.jpg&quot; alt=&quot;medium_erskine.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;C'est drôle, je m'apprête à vous parler du Musée des Beaux-Arts et j'ai l'impression de faire dans la futilité...&amp;nbsp; On a les futilités qu'on peux, faut croire.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, une très bonne nouvelle que cette &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ledevoir.com/2007/02/15/131201.html&quot;&gt;annonce de Nathalie Bondil, nouvelle directrice du MBA&lt;/a&gt;, qui a dévoilé hier un plan d'agrandissement qui incluera, entre autres, l'achat et la restauration de l'Église Erskine and American, sa voisine sur la rue Sherbrooke, au très beau style néo-roman et aux vitraux fabriqués par Tiffany.&amp;nbsp; Ce nouveau pavillon acueillerait la collection d'art&amp;nbsp;canadien, des origines aux années 1960.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Excellente nouvelle donc pour le plus vieux musée d'art au Canada, qui fêtera en 2010 son 150e anniversaire.&amp;nbsp; J'en profite d'ailleurs pour ploguer que le Musée présente dès mars une exprosition consacrée&amp;nbsp;aux influences artistiques de Walt Disney. Puis, à l'été, c'est la canadienne Emily Carr qui sera présentée aux visiteurs.&amp;nbsp; Vous n'aurez jamais aussi bien investi un 65$: le prix de votre abonnement annuel&amp;nbsp;au club des amis du musée.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Magie Rom</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Actualité</category>
<category>Arts</category>
<category>Culture</category>
<category>La vie tout court...</category>
<category>Musique</category>
<pubDate>Mon, 10 Jul 2006 19:45:42 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/thumb_bregov.jpg&quot; alt=&quot;medium_bregov.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Underground, Le temps des Gitans, Arizona Dream, La reine Margot&lt;/em&gt;.&amp;nbsp; Tous d'excellents films qui ont en commun Goran Bregovic, compositeur de leurs trames sonores.&amp;nbsp; Hier en cadeau de clôture, au Festival de Jazz, l'ex-Yougoslave (il est Serbo-Croate... Comment on appelle-ça, un mec dont le pays n'existe plus?) a enterré les festivités et s'est marié avec la foule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'orchestre des mariages et des enterrements, l'ensemble de Bregovic, a offert un moment magique de musique Rom.&amp;nbsp; Un peu slave, un peu arabe, un peu klezmer, un peu gitane...&amp;nbsp; Des coeurs masculins mêlés aux voix polyphoniques de trois chanteuses, un ensemble symphonique joint à une fanfare de cuivres éclatés.&amp;nbsp; La richesse de cette musique&amp;nbsp; émeut:&amp;nbsp;triste, elle fait pleurer; joyeuse, elle fait danser.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut vivre toutes les émotions à la fois, en harmonie. Toujours l'âme est transportée...&lt;/p&gt;
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<title>Arrêt sur paroles</title>
<link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2006/03/27/arret-sur-paroles.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Arts</category>
<category>Musique</category>
<pubDate>Mon, 27 Mar 2006 20:33:52 +0200</pubDate>
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&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_lapointe.2.jpg&quot; /&gt;Ok…&amp;nbsp; J’ai fait mon devoir.&amp;nbsp; J’ai essayé, de bout en bout ou presque, le nouvel album de Pierre Lapointe (merci aux postes d’écoute!).&amp;nbsp; Merde.&amp;nbsp; J’aurais tellement voulu le trouver tiède comme le premier pour me dire que, bon, pas obligé de mettre 15$ là-dessus… Mais je dois objectivement avouer que je ne peux pas bouder mon plaisir.&amp;nbsp; C’est comme quand on veut trouver Madonna chiante mais qu’on ne peut pas s’empêcher de mettre son dernier hit dans le tapis quand on est seul chez soi…&amp;nbsp; Ça reste Pierre Lapointe, encore un peu dandy chiant, mais le petït parler pointü s’est arrondi, les paroles sont plus touchantes et honnêtes et les effets sonores sont définitivement plus que du maquillage…&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Je suis pas encore une fan.&amp;nbsp; Mais dans mon cas, me laisser toucher, c’est déjà beaucoup.
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<title>Photo-réalité</title>
<link>http://blogueapart.blogspirit.com/archive/2005/11/10/photo-realite.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Morgane)</author>
<category>Actualité</category>
<category>Arts</category>
<category>Culture</category>
<category>Politique - Société - Monde</category>
<pubDate>Thu, 10 Nov 2005 14:50:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogueapart.blogspirit.com/images/medium_alijarekji.2.gif&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les attentats d'Amman en Jordanie auraient fait 57 morts et 3 000 blessés. Un autre attentat, encore le Proche-Orient, encore Al Quaïda. N'eut été de cette photographie en une de &lt;i&gt;La Presse&lt;/i&gt; d'aujourd'hui, j'en serais restée là. Mais mon journal du matin m'a fait monter les larmes aux yeux...&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un steward de l'hôtel évacue un blessé sur un caddie à bagages. L'urgence, l'immédiateté, la panique suintent de partout sur cette photographie. Les moyens du bord utilisés pour aider son prochain...&amp;nbsp; Cette photo est l'affirmation que des humains ont encore un coeur, des valeurs et l'amour de la Vie, assez pour vouloir sauver celle des autres.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pierre Foglia demandait samedi, dans ce même quotidien, si la photographie était un art ou une impression d'un moment, une projection de notre identité dans un cliché photo. Tout photographe de presse lui dira &quot;les deux&quot;. Surtout dans le cas d'une photo telle que celle-ci. L'exposition World Press Photo en fait aussi foi: les meilleures photographies de presse font parfois figures d'oeuvres d'art. Je ne me souviens plus ou j'ai lu que &quot;Si l'art n'est pas engagé, ce n'est pas la peine d'en faire.&quot; Qu'il soit engagé envers une Cause ou envers le Moi profond de l'artiste, l'important est d'avoir quelque chose à dire. Surtout que le Moi profond et la Cause peuvent se confondre...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et au-delà de l'art, il y a cette volonté d'un photographe de surpasser son impression de voyeurisme et sa culpabilité de ne pouvoir faire rien d'autre, il y a son désir de me faire voir et vivre le moment. Ce matin, ça fonctionne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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